«Capacité d’adaptation et action globale sont les points forts du CSP-Vaud»

Le Centre social protestant Vaud a dévoilé jeudi le nom de sa future directrice. Bastienne Joerchel Anhorn entrera en fonction le 1er janvier 2017.

Photo: Bastienne Joerchel Anhorn, DR

«Je trouve que le Centre social protestant (CSP) est une belle institution, pionnière en matière sociale dans le canton», explique Bastienne Joerchel Anhorn. Actuelle directrice de la section Lausanne et région de l’association «Lire et écrire», elle reprendra la direction du CSP-Vaud dès le 1er janvier 2017. Actuelle directrice de cette organisation caritative, la pasteure Hélène Küng a annoncé sa démission pour la fin de l’année après avoir occupé ce poste durant plus de neuf ans.

Fondé en 1961 par des paroisses de la région lausannoise, le CSP-Vaud est aujourd’hui une organisation indépendante. Le financement de l’Eglise réformée représente le 7% de son budget. Ses 59 collaborateurs et 110 bénévoles ont offert près de 12’300 consultations sociales ou juridiques en 2015. Trois associations sœurs existent à Genève, Neuchâtel et Berne-Jura.

«J’apprécie l’approche globale du CSP. C’est une institution qui est présente sur le terrain, mais qui peut aussi mener des actions politiques», explique la future directrice. «Le CSP est une organisation qui fonctionne bien. Et mon défi sera de maintenir son actuelle “agilité institutionnelle”: le CSP est en effet capable d’adapter ses structures rapidement pour répondre aux besoins décelés sur le terrain.»

Et les futurs enjeux seront bien entendu ceux de la migration, mais aussi de répondre au «paradoxe de cette société qui offre davantage d’opportunités que jamais à certains –par exemple avec l’économie numérique–, mais qui en même temps est toujours plus excluante pour d’autres», explique Bastienne Joerchel Anhorn.