Une nouvelle collection romande pour "comprendre le christianisme"
Une nouvelle collection pour «comprendre le christianisme et avancer en spiritualité» vient d'être lancée. A l'origine? La maison d'édition Cabédita avec le théologien Daniel Marguerat à la tête de le collection. Rencontre avec Eric Caboussat (photo), l'éditeur, dans la campagne vaudoise, à Bière.
Eric Caboussat, l'oeil vif et le verbe rapide, prévoit de sortir six livres par an destinés à un large public. Cette collection reprend indirectement le flambeau des Editions du Moulin, car elle arrive sur le marché au moment où Bernard Gilléron, largement âgé de plus de 80 ans, va mettre la clé sous la porte. Sans véritable repreneur, il a toutefois transféré ses titres et le fichier de ses auteurs à Cabédita.
«Bernard Gilléron a réussi à faire paraître des ouvrages homogènes (ndlr: petit format, pagination réduite) et s'est battu pour que ses livres soient accessibles à des non-professionnels, traquant tous les termes techniques, avait expliqué Daniel Marguerat dans un article précédent. Et cela avec des moyens publicitaires pratiquement nuls!»
Le pasteur vaudois a pourtant réussi à écouler quelques titres à plus de 10 000 exemplaires. Certains d'entre eux vont être republiés par Cabédita, comme «Un admirable christianisme», de Daniel Marguerat. Ce livre fait partie de la première fournée de la nouvelle collection avec «Dieu et l'argent» (nouveau), toujours de Daniel Marguerat et «Quel Dieu pour tant de souffrance?» (nouveau) d'Yvan Bourquin.
Bonne gouvernance et stabilité démocratique: l'espoir des Églises d'Afrique
(eppn - ProtestInter) Le Zimbabwe et dans d'autres pays d'Afrique se préparent à voter ces prochains mois. Les Églises du continent se sont récemment penchées sur leur rôle dans la consolidation de la gouvernance démocratique et des processus électoraux.
Une cinquantaine de représentants d'Églises, d'organisations œcuméniques et d'organisations de la société civile se sont réunis du 15 au 17 mai à l'occasion d'une conférence qui s'est tenue à Harare (Zimbabwe), sur le thème «gouvernance démocratique et réformes électorales en Afrique». La conférence était organisée sous l'égide de la Commission des Églises pour les affaires internationales (CEAI) du Conseil œcuménique des Églises (COE).
Dans le sillage de l'adoption d'une nouvelle Constitution au Zimbabwe, les responsables d'Église ont martelé que la stabilité était essentielle pour qu'un gouvernement puisse se concentrer sur le développement et la relance économique.
Dans son discours d'ouverture, l'évêque Ishmael Mukuwanda, président du Conseil des Églises du Zimbabwe, a examiné comment les Églises pouvaient faire en sorte que les élections disposent d'un environnement adéquat pour se dérouler dans des conditions libres, démocratiques et crédibles. Il estime que les Églises en ont la capacité «étant donné que les chrétiens représentent environ 80% de la population du pays.»
La tombe du poète de l’Islam

Je suis à l’aéroport de Konya, une ville turque d’un peu plus d’un million d’habitants située environ à 470 km au sud-est d’Istanbul. Konya ne se trouve pas forcément sur les circuits touristiques classiques; on y vient un peu par accident, souvent parce que l’on traverse la Turquie en voiture.
Par Muriel Schmid
Pour ma part, une conférence organisée par l’une des universités de la ville m’y a amenée, l’Université de Necmettin Erbakan, fondée il y a à peine 3 ans mais qui attire un nombre grandissant d’étudiants. Le thème de la conférence: religion et paix, un sujet plutôt vaste!
L’EPER et l’UPS luttent contre la discrimination au travail
L’Entraide Protestante Suisse (EPER) et l’Union Patronale Suisse (UPS) lancent une campagne pour lutter contre la discrimination au travail. Les deux organisations mettent le doigt sur le gaspillage de talents et de compétences parmi les jeunes étrangers, les plus de 55 ans et les femmes. (Photo tirée du film "La haine")
Par Céline Latscha, Berne
Quelque 60'000 collaboratrices et collaborateurs de plus de 140 pays travaillent à la Poste, a rappelé Yves-André Jeandupeux, responsable du personnel à la Poste Suisse mardi devant la presse à Berne. Cette entreprise helvétique comme une dizaine d'autres font figure d'élèves modèles en matière de bonnes pratiques pour la promotion de l’égalité des chances dans la brochure que viennent de publier l’EPER et l’UPS.
Bienne – Eglise du Pasquart: Portraits de musulmans au quotidien
Ils sont 22 musulmanes et musulmans qui se sont livrés à l’objectif du photographe Stefan Maurer, portraits couleurs complétés d’une interview et de certaines infos personnelles. Visite de l’exposition itinérante «...car nous sommes tous frères et sœurs» qui se tient à l’Eglise du Pasquart à Bienne jusqu’au 26 mai.
Par Céline Latscha
«Ce n’est pas la première fois que j’accepte un tel mandat», confie le photographe bernois Stefan Maurer, «car je m’intéresse de près à tout ce qui touche à l’«invisible», au divin en quelque sorte.»
A l'origine de cette exposition qui va à la rencontre des musulmans qui vivent dans le canton de Berne? Le service migration de l'Eglise réformée Berne-Jura-Soleure, en collaboration avec la Maison des Religions de Berne et l'Eglise catholique.
«La plupart des personnes contactées étaient ouvertes et prêtes à collaborer. Il y a toujours une ou deux exceptions qui hésitent à se présenter publiquement et à accepter de porter l’«étiquette» de musulman, mais franchement, ce n’était pas le plus grand défi ici», relève encore Stefan Maurer.
Le phénomène de la mort imminente
Francfort-sur-le-Main (epd - ProtestInter) «Je descends, je sors de cette enveloppe malade, je la dépose comme une veste dont je n’ai plus besoin» – c’est ainsi que Sabine Mehne décrit son expérience de mort imminente dans une clinique.
Dans son livre intitulé «Licht ohne Schatten» (Lumière sans ombre), paru aux éditions Patmos, la physiothérapeute et conseillère conjugale explique qu’elle se sentait «dans un corps fluide, clair, semblable à de la ouate». Cette mère de trois enfants a ressenti, après cet événements existentiel, une nouvelle envie de vivre.
«En fait, c’est une expérience si profonde qu’il faudrait plutôt l’appeler ‘expérience de vie’, car elle enrichit et transforme complètement la vie», constate Sabine Mehne. Les expériences de mort imminente sont-elles un regard jeté par le trou de la serrure dans l’au-delà? Sont-elles une preuve qu’il y a une vie après la mort?
Sceptiques
Les sceptiques ne sont pas de cet avis: pour eux, ces expériences concernent avant tout une phase qui se situe entre la vie et la mort. Elles nous apprennent quelque chose sur le processus qui conduit à la mort, mais pas sur la mort elle-même.

