Se redéfinir ou disparaître. Voilà comment Pierre Glardon et Eric Fuchs esquissent le virage que doivent négocier les réformés, à qui ils laissent quinze ans pour réagir. Les deux auteurs, pasteur-formateur et éthicien retraité, le disent dans un livre sorti de presse en novembre dernier (1). Depuis, les réactions fusent. Extraits.
Par Samuel Ramuz
Les Eglises réformées « souffrent de déni, d'acédie et de deuil ». Autrement dit, elles peinent à reconnaître « la pauvreté de leurs prestations », s'adonnent à la « paresse spirituelle » et doivent se résoudre à la disparition « d'une certaine manière de vivre et de partager le témoignage évangélique ».



