Quelle idée ses parents avaient-ils donc eue de le prénommer Félix, c’est-à-dire le « bienheureux » ? Ils n’avaient évidemment pas pu imaginer ce qu’il deviendrait. Mais à l’usage, il avait bien fallu se rendre à l’évidence : ce prénom tombait mal.
Un conte de Bernard Reymond
Plus renfrogné que lui, on ne faisait pas : l’air toujours contrarié, jamais satisfait, bougon, volontiers rouspéteur, Félix devenait plus acariâtre encore à l’approche des fêtes.



