Jacqueline Veuve sort un film sur la vie à Lucens à la veille de la Seconde Guerre mondiale. Rencontre.
Par Vincent Volet, Bonne Nouvelle
Vincent Volet : Dans votre dernier film, « C’était hier », vous interrogez des gens qui, en 1937 à Lucens, regardaient passer le Tour de Suisse. Etes-vous passionnée de cyclisme?
Jacqueline Veuve: Pas autrement. Je ne suis pas une fan. A l’époque, il n’y avait pas d’autres distractions pour les gens: la fête de l’Ascension, et puis ce Tour de Suisse qui passe encore à Lucens. Tout le monde était sagement derrière une corde. On leur avait donné congé à l’usine, non payé évidemment, pour voir la course.


